Au XIXe siècle, le chemin de fer se développe, avec la production de fer et l'utilisation de la vapeur. À partir de 1850, un réseau de voies ferrées se met en place qui relie Paris à toutes les villes de France. De nombreuses gares sont construites.
Les artistes s'emparent du sujet : ils représentent des paysages ferroviaires, des trains, des gares. Ils veulent traduire leur propre vision par rapport à un phénomène nouveau.
Œuvres
Train sous la neige, Claude Monet
L'artiste donne une vision poétique du train dans la campagne enneigée.
Pluie, vapeur et vitesse, William Turner
L'artiste a représenté la vision d'un train traversant la Tamise sous une averse. Cette œuvre témoigne de l'engouement de Turner pour le chemin de fer et de sa fascination pour la modernité. Contrairement à d'autres artistes qui voient un chemin de fer déshumanisant, Turner, lui, insiste sur la vitesse qu'il affectionne. La toile met en scène une locomotive qui arrive à grande vitesse dans un paysage brumeux.
Présentée en 1844, les critiques louèrent les impressions de rapidité, amplifiées par la vision perspective et les effets de pluie.
L'arrivée du train à la Ciotat, Auguste et Louis Lumière
L'arrivée d'un train en gare de la Ciotat est un film français des frères Lumière tourné en 1895 et présenté pour la première fois en janvier 1896.
Plaque commémorative La Ciotat Comité Lumière et Syndicat d'initiative (commanditaires) 1942 La Ciotat
Le wagon de troisième classe Honoré Daumier 1862 Huile sur toile 67 x 93 cm National Gallery of Canada à Ottawa L'artiste partage sa vison de l'intérieur d'un wagon à tarif économique.
L'arrivée du train en gare de La Ciotat Auguste et Louis Lumière 1895 Cinéma 45 secondes Voir l'étude de l'œuvre
Train sous la neige Claude Monet 1875 Huile sur toile 59 x 78 cm Musée Marmottan à Paris
Pluie, vapeur et vitesse William Turner 1844 Huile sur toile 91 x 122 cm National Gallery à Londres L'artiste a représenté la vision d'un train traversant la Tamise sous une averse. Cette œuvre témoigne de l'engouement de Turner pour le chemin de fer et de sa fascination pour la modernité. Contrairement à d'autres artistes qui voient un chemin de fer déshumanisant, Turner, lui, insiste sur la vitesse qu'il affectionne. La toile met en scène une locomotive qui arrive à grande vitesse dans un paysage brumeux. Présentée en 1844, les critiques louèrent les impressions de rapidité, amplifiées par la vision en perspective et les effets de pluie.
La bête humaine Émile Zola 1890 Roman Lire un extrait
Contexte historique
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